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Mot-clé - Porquerolles

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mercredi 05 septembre 2012

Le mois d'août à virer

La famille et les amis, c'est sacré. A égalité avec la croisière, na !

Et maintenant on s'occupe d'eux, dont les activités, professionnelles ou autres, ne leur laissent pas autant de loisirs que nous. A notre grand âge ils sont quand même mérités.

Fanny et Denis

Mais ce mois d'août 2012 est aussi celui d'un terrible drame, avec la perte d'une nièce adorée, enlevée à 34 ans à l'amour de son mari, resté veuf après à peine deux ans de mariage. Voir mon billet "Le Toit du monde" du 1er décembre 2010. L'injustice des maladies, qui frappent au hasard, nous a tous fait hurler de douleur. A Annecy, le rassemblement familial spontané qui s'est organisé à cette occasion a permis d'entourer pour un temps les plus touchés, et de resserrer encore les liens familiaux autour d'eux.

vallée blanche

Notre magnifique retour au milieu des montagnes, après cette vallée blanche qu'elle aimait tant, fut presque un dernier hommage que nous pouvions lui rendre. A nous maintenant de la faire vivre dans nos souvenirs.

ça roule

Le mois d'août à Hyères est celui des arrivées et des départs des vacanciers, avec souvent des sorties à la journée. Généralement l'équipage est nombreux et désireux de profiter du beau temps, de la chaleur, du soleil et de l'eau de mer à 23°, et même jusqu' à 27, dans cette belle rade qui est un paradis pour cela.

arrivée de Tangaroa

Naturellement les neveux et nièces profitent de cette période pour retrouver leurs cousins et cousines et visiter ou revisiter cette région au patrimoine si riche.

neuveux et nièces

Certains préparent même quelque chose d'important pour 2013

Ils se préparent poour 2013

Les virées dans les iles d'Hyères avec le joli petit canot familial, que se disputent les skippers potentiels, souvent par bonne brise, sont aussi des occasions de picnics d'enfer et de rassemblements à bord de Dartag.

La Huguenotte

Il ya aussi les "privilégiés" qui s'y offrent une croisière de quelques jours, et rivalisent de créativité sur les tartines du petit déjeuner.

confis

Parfois un régime d'est rend le mouillage à Hyères inconfortable. Les grandes baies de Porquerolles sont alors accueillantes pour de nombreux voiliers, y compris les plus grands, dont l'un s'est fendu d'une manoeuvre "à l'ancienne" pour venir mouiller à la voile.

mouillage à la voile

Les new-yorkais de passage n'ont pas raté leur bronzage.

visite des new-yorkais

Les groupes se suivent.............

groupe du tennis

.........et ne se ressemblent pas toujours..........

groupe des Pesquiers

........si, ceux là on les reconnait.....

Ernesto aux barres

Il y a aussi, bien sûr, ceux de toujours..........

les invariants

...........et ceux qui repartent après quelques jours de régalade......

A bientôt et revenez quand vous voulez

Mais il faut aussi penser aux petits travaux d'entretien qui doivent garder la maison dans un état irréprochable. Sur ce plan, il y a encore du boulot, mais les volontaires ne se font pas prier.

petits travaux à la maison

C'est d'autant plus facile lorsqu'un bon coup de mistral empêche les sorties à la voile.

fort coup de mistral

Mais cette année, il n'a pas été fréquent, et surtout c'était plutôt bref, si bien que la température de l'eau de mer est restée très acceptable jusque tard dans la saison.

lundi 19 septembre 2011

Luxe, frime, fric,.... et bonheur !

Le festival de la plaisance de Cannes prend place parmi les animations de fin d'été de cette station balnéaire mondialement célèbre.

En cette année d'incertitude financière, pour ne pas dire de crise, cela pouvait êtrte intéressant d'y faire une visite, pour voir comment les exposants et le public répondrait à l'appel des organisateurs. C'était aussi l'occasion de rencontrer des spécialistes en matière d'équipement, à moins d'un an de notre départ pour un grand voyage.

Créole

Quittant Porquerolles, sous les yeux de Créole, par une bonne brise d'ouest, il ne fallut pas longtemps pour être au cap Camarat. Une heure plus tard, après quelques puissantes rafales et pas mal d'hésitations, le vent tombait, ne laissant qu'un méchant clapot d'un mètre en provenance du golfe de St Tropez. La mort dans l'âme, je tournais la clé de contact, mais, aussitôt embrayé, de fortes vibrations aussi bien en marche avant qu'en marche arrière me faisaient penser à un détritus pris dans l'hélice.

Après avoir rentré toute la voilure et bloqué la barre à babord toute, une plongée en apnée suffit pour éliminer l'intrus, une grande feuille de plastique, malgré les mouvements du bateau dans ce clapot résiduel. A peine remonté à bord, une reprise du vent nous permettait de nous approcher d'Agay, avant qu'il ne tombe de nouveau puis revienne de l'est à 8-10 noeuds. Quel bonheur de rallier Cannes au coucher du soleil avec cette brise régulière ! Le mouillage de Ste Margueritte est toujours aussi accueillant.

Croisette masquée

Au réveil le jeudi matin, la vue sur la croisette était quasiment obstruée par les immenses motors yachts mouillés par dizaines dans la baie parcourue par leurs puissantes annexes et les derniers modèles des exposants cherchant à séduire des clients potentiels pour ces montres de puissance.

les grands à Cannes

Dans le vieux port, le salon à flot regroupe les principaux chantiers de voiliers, présentant plutôt leur haut de gamme, et surtout une impressionnante collection de constructeurs, brookers, vendeurs de maxi motor-yachts longs de 25 à plus de 50 mètres, déplaçant des centaines de tonnes, équipés de moteurs de 1500 à 4700 chevaux-vapeur et dont les réservoirs peuvent contenir jusqu'à 70 000 litres de précieux gasoil. Il y a aussi nombre de vedettes rapides dont le bruit est un élément de séduction fondamental.

vive les couleurs

Sur le plan esthétique, je devrais dire "design", la tendance se confirme d'année en année. Les étraves sont plus verticales et même inversées comme s'il s'agissait de sous-marins. Le "must" semble être l'annexe qui est un modèle réduit du yacht principal. Naturellement la noblesse des matériaux, la qualité des peintures et des vernis, la variété des couleurs est immense. Certains, dont les coques sont noires et les vitres tellement sombres qu'on les diraient noires aussi, font penser aux films de James Bond ou à des navires furtifs qui seraient invisibles la nuit pour mieux apparaitre le jour. Un comble !

Le grand et son modèle réduit

l'annexe idéale

Ce monde du luxe, de la frime et de la mode n'est pas le mien , mais après tout, pourquoi pas ?

A propos des équipements, je souhaitais appronfondir quelques questions techniques avec les fournisseurs. Sur ce plan, ce millésime était moins riche que je ne le pensais, et je suis resté partiellement sur ma faim. J'ai quand même pu rapporter quelques bricoles et informations qui me rendront service l'hiver prochain.

vitesse 8 noeuds

Le retour vers Hyères me prit trois jours. La vent d'est de 10 à 15 noeuds était trop tentant pour ne pas en profiter, et au lieu des 55 milles de la route directe, j'en fis 155, juste pour le plaisir, essayant par la même occasion de prendre un beau poisson. Mais lorsque la vitesse oscille entre 7 et 8 noeuds cela doit être un peu rapide pour les bonites ou les thons car je suis rentré bredouille. Le plaisir des escales tranquilles dans des mouillages de rève, quasiment déserts à la fin de cette saison, alors que l'eau de mer est encore à plus de 25°, est immense aussi.

Cette fois, c'était deux fois le temps, trois fois la route et quatre fois le bonheur. C'est simplement dommage de na pas avoir pu en profiter à deux. Heureusement la vraie retraite approche.

samedi 03 septembre 2011

Vous avez dit bizarre !

Après l'aller-retour Corse Sardaigne de la première quinzaine de juillet, l'été devait être majoritairement consacré au repos, aux amis et à nos familles à Hyères. Sans compter les différents bricolages indispensables à bord ou à terre.

Tangaroa et Dartag à Hyères

Première surprise avec l'arrivée sans crier gare de Tangaroa, car la météo très dissuasive du week-end du 14 juillet lui a fait préférer les côtes varoises plutôt que les espagnoles.

Balisage à Hyères

La deuxième a été la découverte du plan de balisage estival de la rade d'Hyères: un monument de bureaucratie et de combines affreusement complexifié par l'action des groupes de pression ou lobbies de toute sorte. Même la police municipale, n'y comprenant rien, se contentait de tout interdire y compris le débarquement des annexes sur la plage. On imagine les textes kafkaiens à l'origine de ce document destiné au grand public, et l'arrachage de cheveux de l'agence de communication chargée de le composer.

La troisième a été le temps froid et venteux de cette deuxième quinzaine de juillet. la température de la mer est descendue jusqu'à 14°.Du jamais vu à cette période. Bon, il a bien fallu faire avec.

Préparation pour la tente

L'affluence familiale prévue pour cet été nécessitait un accroissement de la capacité d'accueil. Sous forme d'une tente c'était jouable, à condition de préparer le terrain et de choisir le bon emplacement à l'ombre des pins. Quelques heures de terrassement et le défrichage des griffes de sorcières, puis la pose d'un tapis de sol verdoyant seront nécessaires avant de la planter.

Sortie de la Huguenotte

Enfin la remise en service du petit canot familial, gréé en ketch de 3,80 mêtres de long, arisé pour la grosse brise, fût un grand moment de plaisir. Il contribue à faire de la jeune génération de futurs marins.

8ème merveille

Le mois d'août commença avec l'arrivée de Corentin, huit mois, et huitième merveille du monde, premier représentant de la troisième génération de la branche ainée de la famille. Ses cousins, oncles et tantes n'avaient d'yeux que pour lui.

Normalement, on peut s'attendre à un temps magnifique à Hyères pendant ce mois. Tous les coups de vent et les orages glacés ayant été concentrés en juillet, il n'y avait plus que du soleil, des brises maniables et une eau à plus de 25°, et même jusqu'à 27,8° à se mettre sous la dent. une vraie bénédiction pour tous ceux qui avaient eu la bonne idée de choisir cette période.

mouillage au Langoustier

Vous comprendrez donc mieux l'empressement de tous pour les sorties à la voile.

foule à bord

Avec de plus en plus d'équipiers acharnés à profiter des îles toutes proches.

futur moussaillon

Et bien sûr la volonté de tous de se tranformer en mangeur d'écoute.

la bombe

Ou de développer ses talents de cascadeur.

fastoche les plongeons

Parfois même de réussir de superbes "ploufs" dans l'eau chaude

saut de l'ange

Et aussi certaines formes d'expression artistique de haut niveau.

Soirée d'enfer

Il y eut aussi de fabuleuses soirées Hyèroises où les hommes n'étaient pas en majorité.

dernier w-e d'août

Finalement, ce mois d'août 2011, à défaut d'être bizarre contrairement à juillet, restera mémorable à bien des points de vue.

Fort de l'éminence

Jusqu'à Port-Cros, où l'on atteignit un sommet avec le Fort de l'Eminence après l'immense col des quatre chemins.

mercredi 22 juin 2011

A l'eau, enfin !

Après un mois d'avril et un mois de mai exceptionnellement ensoleillés, mais passés en convalescence, la perspective de reprendre la mer se précisait.

Mais d'abord, comme chaque année, ce fut le moment du réarmement et du carénage à Port Leucate. La voiture était tellement pleine que la suspension talonnait sur la route des Corbières. Heureusement et c'est un émerveillement chaque fois, un bateau, même modeste, c'est grand, et une fois tout rangé, on aurait pu en mettre le triple.

en plein boulot

En trois jours tout était prêt et Dartag remis à l'eau. Mais la tramontane soufflait dur et la première sortie par force 8 à 9 fut plutôt musclée, direction Marseille, en principe sur une mer maniable si l'on ne s'éloigne pas trop de la côte. Après un départ sous le soleil bien que frais, le ciel s'est progressivement couvert et au bout de trois heures, les puissantes raffales étaient agrémentées d'une pluie de plus en plus forte. Malgré nos polaires, nos bottes et nos cirés, cela tournait à la punition au point de nous faire demander grâce et de nous arrêter au Cap d'Agde.

départ sous la pluie

Le lendemain la brise était nettement moins forte, et la pluie moins constante. Nous avons repris notre route, réussissant à aller jusqu'aux iles du Frioul avec une brise mourante. Les orages qui ont suivi ont bien rincé le pont déjà parfaitement nettoyé des miasmes de l'hiver par les bonnes giclées reçues le premier jour.

épuisé mais sauf

Le retour de conditions anticycloniques est agréable. Même si les brises molles ne permettent pas d'avancer beaucoup, elles permettent de renouer avec le beau soleil et de tenter notre chance avec une ligne à la traine. Une solide touche en fin de journée nous laissait espérer du poisson frais pour le diner. Après plus d'une heure d'efforts et de patience pour remonter la prise sans casser, il fallu se rendre à l'évidence, ce n'était pas un poisson mais un oiseau qui s'était pris à notre ligne. Un malheureux Fou-de-bassan tout jeune, épuisé par la lutte, fut finalement remonté à bord avant de se noyer. Une fois décroché de l'hameçon juste planté sous son bec, il reprit ses esprits sur le pont avant de plonger tout seul. Ouf, sauvé ! Ces oiseaux ont la vie dure.

baignades

Notre arrivée à Hyères, en pleine nuit, permettait de profiter de la famille déjà sur place en ce week-end de l'ascension. Les petits, arnachés de gilets du plus bel effet, en profitèrent pour se baigner depuis l'échelle du bord, malgré une eau encore fraiche.

avec Sergio et Domi

Quelques jours après nous avons retrouvés nos amis Sergio et Domi de retour de leur magnifique voyage jusque dans le Pacifique sur l'Oie Sauvage. Ce fut également l'occasion de faire la connaissance de l'équipage d'Orion sur lequel ils s'étaient embarqués pour un grand week-end. Le concours de Ti-punch organisé à bord laissa des traces et une revanche est à prendre.

hydrogen 4 au travail

Avant de reprendre les navigations estivales, quelques essais des investissements de l'hiver dernier s'imposaient. L'hydrogénérateur destiné à assurer l'autonomie électrique lors des traversées longues en est un. Le choix d'une position compatible avec l'annexe suspendue dans le portique et des conditions de fonctionnement optimales n'était pas évident. Finalement c'est dans la jupe qu'il est le mieux et sa production silencieuse et constante de l'ordre de 5 ampères à 5 noeuds, 7 ampères à 6 noeuds et 9 ampères à 7 noeuds est vraiment apréciable.

à la Courtade

Et cela n'empêche nullement de profiter des mouillages paisibles de ce début d'été comme celui de la Courtade à Porquerolles.

samedi 14 août 2010

L'orage du 15 août

La première quinzaine de ce mois est traditionnellement celle des vacanciers. Ils ont encore eu raison cette année, il a fait très beau, chaud et plutôt calme. Deux courts épisodes de mistral, ressentis à Hyères, ont permis de se souvenir qu'il existait toujours.

La visite de Frédéric, avec son superbe First 27.7 tout neuf, nous a régalé. Le comportement à la mer de ce croiseur de course est vraiment étonnant. Finesse de barre, équilibre sous voiles, passage très doux dans le clapot, quasi-absence d'embruns. Et c'est une source quasi inépuisable de bricolage, personalisation, améliorations diverses, en fonction des désirs du propiétaire qui soigne aussi son confort, sa sécurité et son accastillage. Ce joli voilier, qui porte le nom du dieu polynésien de la mer, est bien né et bien nommé. Avec l'expérience des manoeuvres par tout temps, en solitaire comme en équipage, il deviendra à court terme le coursier de rève que son propriétaire voulait

Tangaroa dans la passe de Porquerolles

A l'approche de la mi-août il y a souvent ce qu'on appelle "l'orage du 15 août". Et cela s'est vérifié encore cette année, cette fois le 14, au petit matin, bruyant, mais pas violent, juste de quoi vérifier que le mouillage tient bien dans les raffales, et de rincer le pont.

sous la pluie

Et maintenant, hélas, certains séjours familiaux approchent de leur terme. Une periode de vent d'ouest plus soutenu devrait s'installer, créant les conditions favorables à un nouveau départ pour une virée autour de la Corse en cette deuxième partie de l'été.

samedi 10 juillet 2010

Pétole, pétole

Le coup de vent de NW était assez musclé à Port Leucate et la nuit fut agitée et bruyante. Mais la météo prévoyait sa fin dès le mardi soir, puis des brises légères et variables ensuite pour plusieurs jours. Il fallait donc partir dès que possible et faire un maximum de route avec le vent, avant qu'il ne tombe.

Après avoir réarmé Dartag, nous étions prêts vers midi ce mardi. Pas question d'attendre davantage. Et en avant dans la brafougne: force 7 à 8 de travers avec un soleil magnifique, cap sur Marseille en espérant y arriver sans se servir du moteur.

Une heure après le départ, nous croisons un grand Océanis, à sec de toile et au moteur, qui roulait bord sur bord dans la mer hachée et courte de ce golfe du Lion par vent de terre. Fallait-il qu'il ait cassé ses deux drisses ou autres avaries plus graves encore pour ne pas utiliser ses voiles et se faire secouer bêtement comme cela, alors qu'à la voile c'est à la fois plus confortable, plus économique et plus rapide !

Une accalmie de deux heures, en passant au large du Cap d'Agde et du golfe d'Aigues Mortes, nous a permis de dérouler toute la voilure et de croiser quelques autres voiliers, à la voile cette fois. Puis le vent est revenu, du nord mais plus maniable, force 5 à 7. Le passage de nuit devant le delta du Rhône en voyant juste les phares et les bouées du chenal est toujours agréable surtout quand on peut le faire à la voile et à 7 ou 8 noeuds.

Finalement le vent a molli progressivement vers le golfe de Fos, mais nous a quand même permis d'arriver jusqu'au Frioul vers 5h du matin dans la calmasse, et nous avons mouillé devant la ferme marine avec cinq autres voiliers dont un sloop géant d'environ 25 mètres dont le mat était tout éclairé par des projecteurs. Impossible de ne pas le voir ! Bilan, 109 milles avec 1 litre de gasoil, c'est correct et le pari était gagné.

Echoué en l'air

Au réveil, grosse surprise de voir un voilier de 7 ou 8 mètres échoué à plusieurs mètres d'altitude dans les rochers près de la buvette de Pomègues. Quel phénomène a bien pu le transporter jusque là ? Il fallait une forte mer pour faire cela, mais à cet endroit, entre l'ile et la terre, peut-il y avoir une telle houle ? Mystère. En tout cas il semblait avoir été pillé car il n'avait même plus sa bôme.

Cap Sicié

Pour arriver à Hyères, il nous a fallu encore trois jours, avec des brises de force 1 à 2, variables en direction, et des escales à La Ciotat (le chantier repris par Monaco Marine pour l'entretien des grands yachts a encore pris de l'extension, vive la crise !), un passage laborieux du Cap Sicié (avec sa station d'épuration discrète, sans odeur et sans saveur), et une nuit à Porquerolles (mouillage du Langoustier, déjà bondé début juillet).

Langoustier

Vu l'affluence au mouillage devant le port d'Hyères, la saison est bien lancée !

Hyères 10 juillet 2010

Une grande satisfaction, après ces quelques jours de mer par des conditions variées, les nouvelles voiles fabriquées par Clipper Voiles sont excellentes. Réduites ou pas, à toutes les allures, leur efficacité est épatante, et les quelques voiliers qui nous ont donné la réplique ont du se demander ce qui leur arrivait. Je me félicite d'avoir laissé à Port Leucate les vilaines voiles Elvstroëm d'origine dont nous ne devrions plus avoir besoin, sauf en secours lors d'une croisière lointaine, hélas pas à l'ordre du jour cette année.